Maison des Comoni, Pôle Jeune Public, Théâtre, Toulon Provence Méditerranée, le Revest Les Eaux
Kiwi
Kiwi
Kiwi
  •                               2 ans
  •                                      6 ans
  •                                                     11 ans
  •                                                     15 ans
  •                                 Adultes
Recevoir le programme
Recherche



Kiwi

|

novembre

|

Daniel Danis (quebec) http://www.compagniedanieldanis.blogspot.com
theatre - Video Durée 55 min Donnez votre avis ! Voir un extrait vidéo du spectacle Réserver
Dates 12 nov. 2009 19:30, 13 nov. 2009 19:30,

Le début de la pièce commence alors que Kiwi a douze ans et se termine l’année de ses quinze ans. Une jeune enfant, abandonnée par ses parents, demeure avec son vieil oncle et sa femme dans une cabane d’un bidonville d’une métropole. Comme l’arrivée des Jeux Olympiques est proche, les autorités veulent nettoyer la ville et cacher ainsi la misère des enfants des rues, orphelins ou expulsés par des parents souvent trop pauvres pour subvenir à leurs besoins. Laissée par le couple sur la place publique de la grande ville, la jeune fille se retrouve dans une prison juvénile où elle rencontre un groupe de jeunes sans-abri qui lui propose de s’enfuir avec eux et d’intégrer « la famille verte». Mangue et Papaye, un jeune couple de seize ans, dictent les règles du groupe. Ils lui expliquent que si elle le souhaite, elle peut vivre avec eux, dans cette nouvelle famille aux noms de fruits et de légumes mais que pour cela, elle devra oublier son nom d’autrefois, son ancienne vie, être fidèle au groupe et travailler à la subsistance de la « Famille ». Elle sera dorénavant nommée Kiwi.

Elle travaillera dur à la subsistance de ses nouveaux compagnons et, après s’être « mariée » selon les lois de la Famille, Kiwi apprendra auprès de  Litchi, son mari,  la survie, les vols, les passes, les échappatoires et le rêve d’un chez soi meilleur.

 « Voilà une pièce bouleversante, un spectacle original et absolument nécessaire qui devrait intéresser un vaste public pour le sujet, bien sûr, mais aussi son traitement, qui accorde une large place aux arts visuels. Trois années de cauchemar qui se terminent pourtant comme un conte (…) Le langage filmique est virtuose : angles, cadrages, perspectives, échelles de grandeur, flous, grains de l’image, rythmes, tout est savamment pensé. Et la maîtrise formelle de ce spectacle sert parfaitement la langue fleurie et fruitée de Daniel Danis.
Une écriture très imagée, lumineuse, ouverte sur des horizons meilleurs. Parce que, avec ce remarquable « théâtre-film », la réalité, prise en pleine figure, se frotte au conte moderne. »
Les trois coups, 26 juillet 2008

Kiwi sera en tournée en région Made in cannes à Cannes au théâtre La Passerelle, scène nationale à Gap et au théâtre de l’Olivier à Istres.


Scolaires : A partir des classes de 3e, jeudi 12 novembre

SCEANCES SCOLAIRES COMPLETES




Livre d'OR

Vos avis sur ce spectacle :

A priori, je n'aime pas trop les arts visuels mêlés au théâtre. Mais, je dois dire que cette fois-ci, j'ai été bluffée. Je suis rentrée dans cette histoire du début à la fin sans aucune hésitation. L'émotion a été présente à chaque instant jusqu'aux larmes et aux hauts le coeur devant la situation de ces enfants des rues qui sont loins, certes, mais dont on sait pertinemment que le quotidien est bien identique à ce qui nous est raconté . Il ne s'agit pas de fiction mais de réalité. Et la grande force de ce spectacle réside dans la projection d'images réelles (bidonvilles, enfants qui dorment dans la rue, maison noire) sur lesquelles interviennent deux comédiens et un cameraman absolument géniaux. On ne sort pas indemne d'un thème aussi fort et on se sent un peu mal à l'aise d'un coup dans sa petite vie tranquille. Cela me ramène au fabuleux livre de Jorge Amado "Capitaine des Sables" qui traitait déjà de ce thème. Merci de nous avoir proposé ce spectacle qui nous ramène à un quotidien pas très gai mais bien réel. Le silence qui a suivi la fin est la plus belle preuve de la nécessité d'aborder et de présenter des thèmes grinçants qui ne peuvent que nous enrichir d'une nouvelle réflexion. Et puis d'abord, je ne suis pas si sûre que cela ne se passe qu'ailleurs, à des milliers de kilomètres de chez nous. En y réfléchissant un peu plus, je crois que nous avons aussi nos bidonvilles à nous..................

par douceline, le  14 nov. 2009.



Donnez votre avis :

Votre nom / pseudo :
Voici le code de sécurité nécessaire pour enregistrer votre commentaire :
CAPTCHA Image
Entrer le code :