Une opération soutenue par le Conseil général du Var
Chapiteau installé
Toulon, haut du Parc des LicesAvenue de la Victoire du 8 mai 1945
Plus qu’une troupe de professionnels, nous entrons dans une famille, un clan ; le clan Romanès dont nous partageons l’histoire l’espace d’un instant. Le grand-père est au violon, la contrebasse et l’accordéon résonnent déjà… Les filles font du trapèze et dansent le flamenco, quand la mère nous plonge dans la triste gaieté des chants tsiganes. Puis, les poètes du corps entrent en piste : équilibristes, contorsionnistes ou fildeferistes, le cirque Romanès nous emmène vers un ailleurs, loin des performances à nous faire trembler. Il nous offre de la chaleur humaine, une ambiance extra-ordinaire, et la découverte d’une tradition que nous connaissons si peu. D’une émotion simple et pure, sans paillette ni grandiloquence, cette atmosphère enivrante nous invite au voyage immobile au pays des gitans.
« Ma famille fait du cirque avec un chapiteau depuis la première guerre mondiale. A 25 ans, j’ai quitté le cirque familial, le cirque de mes parents ressemblait de plus en plus à un hangar pour avions, j’ai jeté l’éponge, je suis parti. Pendant quelques années, j’ai fait mon numéro d’équilibriste dans la rue. J’étais depuis longtemps attiré par la poésie, je me suis lié d’amitié avec Jean Genet avec qui j’ai travaillé à l’élaboration d’un spectacle de cirque. Dix ans plus tard, je redécouvre le cirque dans le campement tsigane de Nanterre. J’ai rencontré Délia que j’ai épousée, j’ai acheté un petit chapiteau, un vieux camion, quelques caravanes, et nous avons pris la route. Quelques gitans dans une piste, Délia au chant, entourée d’un violon, d’une contrebasse et d’un accordéon. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais imaginé avoir autant de succès avec un spectacle aussi dépouillé. Le violoniste Yehudi Menuhin m’a dit : « Jusqu’à mon dernier jour je penserai à vous. »
« La vie n’est jamais comme on croit »
Alexandre Romanès
Rencontres scolaires : primaires, collèges et lycées, du 20 au 24 octobre. a l’occasion des spectacles, le cirque Romanès pourra accueillir en matinée les classes désireuses de rencontrer la famille Romanès. Chaque élève venu avec sa classe repartira avec une invitation pour une séance tout public à voir en famille. Tarif unique : 4 euros.
Le vendredi 24 octobre à 21h (soirée deux spectacles « Lost cactus » à 19h30 au PôleJeunePublic)
Samedi 25 octobre à 19h30 : grande fête tsigane, spectacle-repas
Livre d'OR
Vos avis sur ce spectacle :
Un rêve de partage et de simplicité, Merci
par Mathilde, le
12 juin 2009.
Merveilleux voyage, j’aurais bien fait un bout de voyage avec vous. Quelle famille, vous êtes des soleils, dans princes et princesses, quelle émotion, c’était trop bon, je ne vous oublierai pas !
par isabelle, le
12 juin 2009.
Bravo, restez longtemps et revenez souvent
par anne, le
12 juin 2009.
C’était vraiment très bien ! Votre plus grand fan, Et votre plus grande groupie
par muriel et sa grand mère, le
12 juin 2009.
Un peu de fraternité et de chaleur dans ce monde déshumanisé…Merci beaucoup. On est sur le bon chemin
par bernard, le
12 juin 2009.
Merci pour ce moment de poésie, c’est simple beau et chaleureux…Bonne route à vous
par laurence, le
12 juin 2009.
Que du bonheur, 1h30 de moments intenses qui passent en un minute
Continuer à nous faire rêver
par sylvie, le
12 juin 2009.
Alors là, pour moi ce fut un vrai moment de bonheur.
Lorsque le rideau s'est levé, et que la famille au grand complet est apparue, je n'en ai pas cru mes yeux. C'est un peu comme si nous étions invités dans leur salle à manger.
Il n'y avait aucun artifice, pas de costumes clinquants, d'animaux domptés....................juste des êtres humains qui nous transmettaient toute la chaleur de leur coeur et nous entraînaient sur les rythmes délirants de leurs racines musicales.
Tout d'un coup, tout paraissait simple. Le bonheur de l'instant partagé était là à portée de mains. Tout le monde avait sa place sous ce petit chapiteau : du bébé endormi à la mamie tricoteuse............et à nous spectateurs.
Tout d'un coup , l'envie de partir avec eux, faire un bout de chemin sur les routes de France et d'ailleurs, l'envie de partager leur quotidien pour mieux les connaître et les comprendre, l'envie d'être leur amie.